Valorisation et écologie

valorisation et écologie :

Il n’y a pratiquement aucune chance que vous n’ayez pas entendu parle au courant de ces années de valorisation chaque fois que des idées écologiques font surface et la raison est assez simple.

Nous produisons chaque année sur terre tellement d’ordures que si nous continuons à ne rien faire pour s’en débarrasser intelligemment, il y a de bonnes chance pour que bientôt la planète entier soit polluée, or lorsqu’on prend aussi en compte que les ressources de notre planète terre lentement , mais sûrement sont entrain de s’affaiblir.

On réalise aisément pourquoi il faille prendre des mesures qui s’imposent avant qu’il ne se fasse trop tard.

Sur quoi se base le principe ? Il est relativement simple.

Nos ressources s’amenuisent au jour le jour, tandis que les ordures sont des détritus dont à première vue nous n’avons pas besoin, mais qui après étude peuvent s'avérer même très utile, alors pourquoi jeter ce qui peut nous servir au risque de polluer la planète sur laquelle nous vivons et dont les ressources s'achèvent déjà si l’on peut réemployer ce dont nous n’avons plus besoin et non seulement économiser nos faibles ressources, mais aussi ne pas polluer la planète ? L'idée est tellement intéressante que de nombreux pays y travaillent activement depuis déjà quelques années.

Cependant une question subsiste.

Tout d’abord qu’entend on par valorisation des déchets, ensuite, si l’on ne jette pas qu’est ce qu’on en fait ? Parlant de définition, en voici une assez rationnelle qu’a donné l’ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie) parlant de valorisation.

A leur avis, la valorisation peut être perçue comme « le réemploi, le recyclage ou toute autre action visant à obtenir à partir des déchets, des matériaux réutilisables ou de l'énergie » Assez logique et simple, comme définition, mais qui ne lève pas le voile sur la seconde interrogation : si l’on ne jette pas, qu’est ce qu’on a en fait ? Il existe trois possibilités dans le domaine.

La première consiste à remployer le produit qui était censé se retrouver a la poubelle sans pour autant lui faire changer de nature.

Difficile ? Rien qu’a premier vue.

Prenez en guise de première votre vieux fauteuil que vous n’en pouvez plus d’avoir sou les yeux.

Vous souhaitez renouveler l’ambiance de votre maison et ce maudit meuble n'arrête pas de vous écorcher la vue.

Que faire ? La première solution et aussi la plus simple l’amener une bonne fois pour toute a la poubelle.

Vous ne perdez absolument rien, vous allez vous en acheter un neuf bientôt ou vous ne penserez même plus à cette « antiquité ».

C’est raisonnable, mais le militant écologiste vous rappellera que la fabrication de chaque nouveau meuble sur tout si celui ci est en bois nécessite qu’un arbre en souffre.

Un arbre qui disparaît, c’est moins d'oxygène pour la planète et à ce rythme là, l'apocalypse n’est plus vraiment loin.

C’est sans oublier que le traitement de votre meuble contribuera à polluer la planète.

Il y a pratiquement de quoi en avoir déjà les larmes aux yeux rien qu’a l'idée des dommages incroyables que ce vieux fauteuil sera en mesure de créer.

Que faire pour ne pas se comporter aussi mal, prenez votre vieux fauteuil et restaurer le ! C’est simple, le vieux fauteuil d’autrefois prendra une cure de jouvence et vous pourrez vous vanter non seulement de n’avoir pas contribuer à la destruction de notre bonne vieille planète, mais en plus d’avoir éviter des crises cardiaques votre porte-monnaie, car il est évident que la restauration vous coûtera de loin moins cher que l’achat d’un nouveau meuble...Génial ! La prouesse que vous venez d’effectuer est la valorisation matière.

Au lieu de jeter, vous avez donne une seconde vie.

Au fait lorsqu’on parle de réemployer l’objet sans pour autant s’attaquer à sa nature première ne signifie pas pour autant qu’il ne peut pas être détruit.

Les exemples des papiers et des bouteilles le démontrent clairement, le recyclage est possible.

Il suffit d’employer comme matière première du matériel déjà usé et le tour est joué.

Avant de continuer la lecture de cet article essayez, de répondre bêtement a la question qu’un DJ d’une station radio a posé à ses auditeurs il y a de cela quelques années.

Répondez sans réfléchir, dites la première chose qui vous viendra à l’esprit : Que font les chinois de leur peau de banane ? Bizarre ! Beaucoup de personnes sont maintenant entrain de faire fonctionner leurs cellules grises au maximum en essayant de se demander qu’est ce que ces derniers peuvent bien faire des peaux de bananes.

On les sait particulièrement ingénieux et en mesure de créer des objets incroyables sur la base de rien.

Peut-être qu’ils en font des objets d’art ou encore de l’encre ? Qui sait venant d’eux on peut s’y attendre.

Ne vous inquiétez s’il vous semble que votre cerveau ne fonctionne pas assez vite pour vous donner la réponse que vous souhaitiez.

Les auditeurs de cette station radio se sont aussi torturer l’esprit pendant quelques heures avant de recevoir une réponse que la majorité d’entre eux et probablement aussi certains d’entre eux n’attendent pas : Ils les jettent ! Tout simplement ! Il est impossible de restaurer une peau de banane, quelles que soit les bonnes intentions que vous aurez.

Cependant, jeter ne signifie pas pour autant que cette dernière doit finir dans un dépotoir.

La peau de banane est une matière organique et comme toute matière organique qui se respecte, elle est appelée à se décomposer et produire des éléments minéraux qui eux seront particulièrement utiles aux plantes : c’est le compost.

Alors au lieu d'expédier votre peau de banane dans le premier dépotoir, pourquoi ne pas en faire du compost.

Les avantages de ce dernier seront nombreux.

Comme engrais il freinerait considérablement l’emploi des engrais chimiques qui empoisonne parfois plus le sol qu’ils n’aident vraiment.

Résultat : la planète se porte comme un ange, vos plantes aussi et vous, une fois de plus pouvez vous réjouir de participer efficacement à la sauvegarde de la planète.

La transformation de vos pelures d’oignon, peaux de bananes et autres matières organiques en engrais est la valorisation organique.

On pourrait se réjouir et aller plus loin, mais il existe un autre aspect de la valorisation organique que l’on risquerait à tort d’oublier.

Le compostage est une technique de fermentation mais ce n’est que l’une d’entre elles.

Il existe une autre dont les résultats sont tout aussi intéressants en fin de compte pour tous ceux qui ne souhaitent du bien à la planète : c’est la méthanisation.

Qu’est ce que c’est ? C’est l’action d’obtenir du méthane lors du processus de décomposition des matières organiques.

A quoi sert le méthane ? A la même chose que le gaz naturel, nul ne souhaite mourir de froid en hiver après tout, or non seulement le méthane coûte moins cher, mais en plus il n’est pas sur le point de s’achever parce que c’est nous même qui le produisons.

Alors pourquoi ne pas employer intelligemment nos ordures, au moins nous en profitons ! C’est tout ! Pas vraiment, on s’imagine bien qu’il est des objets qui ne peuvent être employés ni pour produire du compost, ni pour produire le méthane et encore moi que l’on ne peut réutiliser et qu’on le veuille ou pas, on n’aura pas d’autre choix que de s’en débarrasser La première chose que l’on puisse en faire c’est les amener dans un dépotoir, mais le problème est qu’à la longue ceux-ci se remplissent et polluent inévitablement l'environnement.

Il reste donc une seconde solution l'incinération.

Oh ! Elle pollue l’air...Pas tout à fait.

Au contraire une incinération sagement faite dans des endroits conçus pour ce effet peut même s'avère particulièrement efficace.

Pourquoi ne pas obtenir de l'énergie en se débarrassant des ordures qui nuisent tant ? C’est sur ce principe de base que repose le troisième type de valorisation : la valorisation énergétique.

Il existe trois formes de valorisation énergétique.

« .

l'incinération avec récupération d'énergie sous forme de vapeur ou d'électricité; .

la récupération du biogaz produit dans les décharges ; .

la méthanisation des déchets organiques et des boues de station d'épuration (fermentation qui produit du biogaz).

» Vous avez dû remarquer que le troisième procédé entre aussi dans la catégorie de valorisation organique et cela est tout simplement du au fait que le procédé conduit à l’obtention du gaz qui enfin de compte produit de l'énergie, donc il s’agit d’une valorisation énergétique, mais le procédé employé est organique, ce qui fait qu’il n’y a rien d'étonnant qu’il soit classe aussi parmi les procédés de valorisation organique.

Il existe cependant un dernier procédé qui gagne de plus en plus en popularité, c’est la prolyse.

Il s’agit d’une « réaction thermique, entre 400 et 600°c et qui aboutit à la décomposition des déchets organiques.

Ceux-ci sont alors transformes en combustibles solides, liquides ou gazeux.

» Cela facilite et simplifient encore davantage leur emploi .

Quel intérêt y a t-il à valoriser les déchets ? Si l’on passe outre les discours écologiques qui très souvent énervent certaines personnes, la raison est simple.

Nous ne pourrons jamais nous empêcher de produire des déchets.

Tous les êtres vivants le font , alors faute de pouvoir éliminer ce processus autant faire en sorte qu’il soit utile

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